L’UE compte 1,2 million de travailleurs frontaliers et «tous les citoyens de l’UE doivent être traités sur un pied d’égalité au sein du marché unique», a lancé lundi la Commissaire européen chargé de la fiscalité, Algirdas Šemeta. «Il ne peut y avoir de discrimination, et le droit des travailleurs à la libre circulation ne doit pas être compromis». Pour ce faire, la Commission européenne s’est donné pour mission en 2012 d’examiner en profondeur les dispositions fiscales de chaque État membre et veillera à ce que le frontalier ne soit pas imposé plus lourdement et qu’il touche les mêmes déductions que les citoyens du pays dans lequel il travaille.
L’Essentiel, 2 avril 2012